Paul Nizan, Les chiens de garde, 1932L'écart entre leur pensée et l'univers en proie aux catastrophes grandit chaque semaine, chaque jour, et ils ne sont pas alertés. Et ils ne s'alertent pas.L'écart entre leurs promesses et la situation des hommes est plus scandaleux qu'il ne fut jamais.Et ils ne bougent point. Ils restent du même côté de la barricade. Ils tiennent les mêmes assemblées, publient les mêmes livres. Tous ceux qui avaient la simplicité d'attendre leurs paroles commencent à se révolter, ou à rire.
Retour aux origines (sur le cas Emmanuel Macron)
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La mémoire n’existe pas. Faut-il dire qu’elle n’existe plus ? Elle a
toujours été incertaine et fragile, martyrisée au passage par l’idéologie –
dans ce do...
Il y a 6 jours
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