mardi 10 novembre 2009

Venez nombreux le 5 décembre 2009 à Toulouse

Réservez dès maintenant votre journée du samedi 5 décembre et venez participer à la Convention Régionale Europe Ecologie Midi-Pyrénées, à Toulouse, Discothèque « Le Ramier ». Accueil à partir de 10 heures.

En présence de Gérard ONESTA (porte-parole d’Europe Ecologie Midi-Pyrénées), José BOVÉ, Catherine GRÈZE, Michèle RIVASI (Député-es Europe Ecologie), les animateurs et animatrices de la campagne, les Comités Locaux Europe Ecologie et bien entendu nos futurs candidates et candidats, et des invité-e-s surprises, venez nombreux à cette journée qui nous concerne toutes et tous. Sa réussite dépend de nous, écologistes de Midi-Pyrénées et donc écologistes du groupe Toulouse / Pais Tolosan. Une forte mobilisation est indispensable pour consolider notre notoriété, notre crédibilité et notre processus de rassemblement.
Au programme du 5 décembre :
- Présentation de nos axes et travaux en ateliers
- Conférence de presse
- Intervention de Michèle Rivasi sur Copenhague
- Présentation des candidatEs
- Intervention de Catherine Grèze
- Meeting avec José Bové
- Clôture par Gérard Onesta

... Et une soirée festive et conviviale est en préparation....

Pour assurer la logistique, il est important de faire savoir dès maintenant si vous comptez participer à la convention régionale en disant « Oui je serai au rendez-vous » à l’adresse mail:
alexandre.jurado@ecologiemidipy2010.org

A cette même adresse, vous aurez toutes les réponses à vos questions sur cet évènement.

La planète compte sur vous!

lundi 9 novembre 2009

La déesse aux alouettes est de retour

La croissance revient ! La déesse aux alouettes est de retour et ses adorateurs se réjouissent. On efface tout et on recommence ! Et on comprend déjà que le prochain sommet de Copenhague (du 7 au 18 décembre) accouchera, au mieux, d'un vague compromis sans réel engagement. Alors, l'astronome, qui regarde sa planète depuis le ciel, se prend la tête à deux mains : « Je leur avais pourtant expliqué que cette planète est un monde fini et qu'il est - mathématiquement - impossible d'envisager une croissance infinie (qu'elle soit jaune, bleue ou verte, peu importe) dans un monde fini ; je leur avais bien dit que la vie était un miracle, peut-être même unique dans l'univers ; je leur avais même fait voir la mince couche d'atmosphère qui recouvre la Terre et la protège du vide mort des grands espaces ; avec toutes ces informations et bien d'autres fournies par de nombreux scientifiques, j'étais convaincu qu'ils avaient compris et qu'ils allaient tout faire pour économiser les ressources naturelles et protéger la vie. Ils en ont décidé autrement. Peut-être ont-ils le projet de partir vivre ailleurs sur une autre planète. Pourtant, ça aussi, je leur ai expliqué que c'était impossible ! » La Dépêche du Midi

mercredi 4 novembre 2009

Républicains espagnols et décorations de l'Ateneo de Murcie

La Dépêche du Midi le 2 novembre 2009

[...] Que du bonheur… avant que Philippe Martin ne lise quelques lignes de la poésie de Jacques Canut « un moment privilégié, à l'opposé de la brutalité de la politique. » Puis Antonio Sanchez Verdu revient au premier plan et maintenant pour plaider pour la Troisième République espagnole. Des paroles pour souligner la personnalité de « Camilo », don Tomas Guerrero Ortega, avec lequel il s'était longuement entretenu lors de son séjour auscitain. « Une personnalité immense » dont l'ombre planera sur la fin de cette rencontre. L'Ateneo de Murcie est républicain, Antonio Sanchez Verdu se bat pour faire triompher ces idées [...]

vendredi 30 octobre 2009

Vivre en Vert

Qui aujourd'hui, ne se sent pas un peu vert ? Qui oserait clamer qu'il se fiche de la couche d'ozone et qu'il jette ses déchets dans la nature par la portière de sa voiture ? Personne ! Depuis une trentaine d'années, la conscience écologique a fait son chemin, et tous, bon an, mal an, avons appris à trier nos déchets, rouler moins vite sur l'autoroute et à calfeutrer notre maison. Nicolas Hulot est l'une des personnalités préférées des Français, et le naturel, que l'industrialisation avait chassé, revient au galop. Et puis, ces derniers temps, écologie rimait encore souvent avec économies : consommer moins de carburant ou d'électricité, c'était bon pour notre porte-monnaie…

Mais la taxe carbone annonce que désormais, l'écologie risque de nous coûter cher. Et notre enthousiasme vert pâlit en apprenant que le prix du carburant va faire un bon dès le mois de janvier. Avec Ségolène Royal, plus de la moitié des Français trouvent la pilule verte un peu amère. On réalise soudain que le développement durable va durablement peser sur nos finances. Vivre dans une maison verte, rouler dans une voiture électrique, cela a un prix. Un supplément que ne sont prêts à financer que les écologistes convaincus… qui en ont les moyens. En France, à moins de se retrancher de la société pour vivre dans les bois, le mode de vie écolo ressemble à un luxe. Que dire, dès lors, des pays pauvres, où les hommes se battent pour survivre et où le débat devient vite indécent.

Nous sommes tous sur la même planète, et il n'y aura pas de société à deux vitesses, l'une écologique et pas l'autre. Les poubelles de l'Afrique déborderont un jour ou l'autre chez nous, « si nous ne faisons rien » comme nous en avertit Nicolas Hulot. Alors, oui, effectivement, il faudra payer plus cher. Mais c'est ce que nous sommes en train de faire, tous, tout doucement, sans nous en rendre compte, avec les produits bio, par exemple. Ils sont plus chers, mais ils nous font du bien, ne serait-ce qu'à la tête. Ce qui en est à ses balbutiements pour l'alimentation concernera demain l'énergie, l'habitat, les transports… Dans les années à venir, nos modes de consommation seront radicalement différents. Et quoi que l'on fasse, ils s'imposeront de manière inéluctable. La Dépêche du Midi par Dominique Delpiroux

dimanche 25 octobre 2009

Entendez-vous la voix du peuple occitan?

Événement. Selon les défenseurs de la cause occitane, ils étaient près de 20 000, hier après-midi, dans les rues de Carcassonne, pour une manifestation pure et dure à la fois.
Cette fois, les Basques et les Bretons n'étaient pas là. Ils étaient à Bayonne où l'on défilait, aussi, pour la défense des langues régionales. Eh bien sans eux, le collectif Anem Oc a relevé le défi de rassembler plus de monde encore que lors des précédentes éditions de la marche pour la langue d'Oc. 13 000 selon la police. 20 000 selon les organisateurs. Les chiffres importent peu : le défilé qui s'étendait, en continu, du square André-Chénier jusqu'au rond-point du portail des Jacobins était impressionnant et les rangs étaient serrés. Avec un souhait commun : que ce soit la dernière fois. En effet, le message en direction du chef de l'état et de son gouvernement est censé être clair pour les organisateurs : 10 000 manifestants en 2005, 18 000 en 2007 et encore plus cette fois devraient suffire pour l'alerter. La sonnette d'alarme est tirée. Le peuple d'Occitanie a mal à sa langue et il est grand temps, selon lui, qu'une loi se porte à son secours. « Et que ce ne soit pas un pansement sur une jambe de bois ! » « Les gens réclament des médias et des écoles… et au plus haut de l'état, on ne les entend pas ! On a été patients, mais on va peut-être faire plus énergique pour se faire entendre », prévient David Grosclaude, président de l'Institut d'études occitanes. Les Occitans ont afflué hier de partout : du sud de l'Italie à l'Aquitaine, du Limousin au Val d'Aran et de Provence à l'Auvergne, avec des nuées de Calendrons (élèves des écoles occitanes) dans leur sillage.

Les voisins catalans, bien sûr, étaient là aussi, une fois de plus, pour soutenir les « cousins » d'Occitanie. Les enseignants, les artistes, les citoyens lambda, aussi, étaient là, au cœur du défilé, de cet interminable cortège où l'on comptait moitié moins de drapeaux colorés, sang et or et arborant la croix occitane, que de pieds. Procession musicale, inter générationnelle, festive, amicale et bon enfant qui a cheminé de la Bastide à la Cité. Les représentants du pouvoir politique, de l'opposition surtout, étaient là. Outre le député-maire de Carcassonne Jean-Claude Pérez, le vice-président du conseil régional Eric Andrieu et par mal d'élus locaux, la présence du député européen Verts José Bové a été remarquée. « L'Etat français a failli à sa parole en ne traduisant pas dans la loi française la charte européenne des langues régionales, c'est l'Europe des régions que l'on va construire et elle ne s'arrête pas aux frontières des états », a déclaré l'élu des Verts. L'Occitan est dans la constitution, il doit désormais rentrer dans la Loi et avoir ses médias et des moyens pour être enseigné, parlé et promu. Et là, manifestement, ça urge.

L'appel. Les Occitans exigent une loi pour la diffusion de leur langue.

La Dépêche du Midi

dimanche 18 octobre 2009

samedi 3 octobre 2009

Indiscrétion et fausse note

Sud Ouest, ce matin, s'avance quelque peu sur la désignation des candidats Verts pour les Régionales qui a eu lieu la veille. Une Assemblée Générale est souveraine; la moindre des choses parait d'attendre les décisions qu'elle prend...
Une chose est sûre : Europe Ecologie est en marche dans le région Midi-Pyrénées; un objectif: Gérard Onesta comme Président du Conseil Régional Midi-Pyrénées en mars 2010 et un constat: Martin Malvy a fait son temps (dans le Tarn dans les années 70, Ministre à la fin du siècle dernier et des mandats peu concluants comme Président du Conseil Régional depuis trop longtemps ...)