samedi 23 avril 2011

L'Air des Balkans - Welcome In Tziganie un souffle nouveau et un renouveau pour la culture à Auch




La 4e édition de Welcome in Tziganie s'ouvre [...] à Endoumingue. Sur sa scène : fanfares de l'Est, balkans beats, orchestres flamencos et traditionnels roumains.

Président fondateur de l'association L'Air des Balkans, le Mirandais FlorianCalvez est le plus jeune des présidents de festivals gersois. Il a 24 ans. Son sourire est ravageur et ses convictions bien trempées. Elles lui ont permis, à 20 ans, d'inventer le dernier né des festivals de musique du Gers : Welcome in Tziganie. « En fait, la première édition qui a eu lieu à La Fenière, à Pavie, n'était autre qu'un projet d'étude dans le cadre de mon BTS tourisme », rappelle le jeune président ; il a, depuis, bifurqué vers le spectacle et la production. Le succès en appelant un autre, on sait qu'il y a un an, Welcome in Tziganie, en quête d'espace, s'est délocalisé à Auch. En 2010, il a enregistré 1.500 entrées en deux soirs.

Mais qu'est-ce qui fait courir le public vers des musiques jusqu'ici méconnues ? Peut-être bien ce qui a conduit Florian Calvez sur le chemin d'un peuple aux semelles de vent ; peuple dont la musique a épousé les couleurs des contrées qu'il lui a fallu traverser de l'Inde à l'Andalousie. « C'est par le cinéma de Tony Gatlif et d'Emir Kusturica que j'ai découvert ces musiques des pays de l'Est. Elles ont maintenant des groupes dans la région et aussi des scènes », indique Florian, trompettiste formé par le tubiste Max Fouga à l'harmonie de Mirandaise. Photo DDM Nedir Debbiche / auteur Bernadette Faget

Un chapiteau concert de 800 places debout ; un second chapiteau pour la restauration. Entre les deux, des calicots pour abriter une librairie, un disquaire et une plasticienne manouche. Le festival est planté dans la prairie d'Endoumingue couleur boutons d'or. 75 bénévoles vont y accueillir 70 artistes parmi lesquels des incontournables de la scène tzigane européenne. Dans un décor inattendu, réalisé grâce aux prêts d'Emmaüs, le public va pouvoir écouter… mais aussi danser.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire